Le costume de danse orientale

La danse orientale est un terme générique qui englobe différentes danses et à chaque danse, son costume.

Le costume danse orientale le plus connu est celui de la danse classique ou  sharqi. Contrairement à une croyance répandue, ce n’est pas le cinéma américain qui a crée le costume de la danseuse orientale pour le besoin de ses films. Le costume de la danseuse orientale est peint dans les tombes égyptiennes : il se réduit costume danse orientaled’ailleurs à sa plus simple expression. A Thèbes on peut voir dans la tombe de Nebamun, la représentation la plus connue, deux danseuses accompagnées de musiciennes. Elles portent juste un petit pagne et des bijoux : collier et bracelets. Dans une autre tombe 1300 avant J-C les danseuses sont représentées penchées en avant et portant une jupe courte, une ceinture, une brassière et beaucoup de bijoux.

Ce costume est resté identique au cours des époques, il s’est transmis avec quelques modifications suivant les modes et aujourd’hui suivant les créateurs, mais l’essence même du costume de la danseuse classique orientale s’est maintenu au fil du temps. Les bras et le ventre sont  nus. La ceinture est indispensable quand elle n’est pas incluse sur la jupe. Elle marque non pas la taille mais la partie sous le nombril, juste au niveau des hanches pour mettre en évidence le bassin de la danseuse car c’est bien d’une danse sacrée dont il est question. Le ventre de la danseuse est « couronné » de sa ceinture. La danseuse est celle par qui la vie est transmise.

Aujourd’hui en général la jupe est longue et ample, le tissu est  fluide  pour suivre les mouvements de la danse et surtout pour les mettre en valeur,  et enfin elle est large pour amplifier les tours. La ceinture et  le bustier sont très raffinés,  plus ou moins ornés  de perles et de strass  suivant des motifs très élaborés. Les couleurs sont vives ou pastels, soit en camaïeu soit en contraste pour faire jouer les nuances.

Autre costume danse orientale

La galabyia est le costume  traditionnel pour les danses rurales ou danse sha’abi. C’est une robe qui doit être longue et près du corps,  fendue sur les côtés, avec  des manches longues et évasées.  La ceinture à pièces et le foulard, lui aussi orné de pièces, font  partie intégrante de ce costume.

Les danses rurales ont gardé la caractéristique de leur région d’origine. En Egypte elles sont restées authentiques car elles n’ont pas ou peu subi l’influence de la modernité. Le sha’abi  englobe de nombreuses traditions correspondant aux différentes régions égyptiennes et aussi aux différents types de musiques : le fellahi, le badawi, le nubi et le sa’idi.

Le fellahi est une musique associée à un chant traditionnel : c’est comme un rituel qui accompagne le travail dans  des champs, celui des pêcheurs qui jettent leurs filets et celui des femmes à la maison et en général tout ce qui se fait plus facilement en groupe et en chantant. Les hommes et les femmes d’une même famille se réunissent pour chanter et danser ensemble.

Le Badawi

Le badawi est une forme de musique et de danse originellement associées aux tribus arabes nomades  qui sont venues en Egypte très régulièrement au cours de son histoire.

Le Nubi

Le nubi vient des régions les plus au sud de l’Egypte proche d’Assouan. Par ses musiques et ses danses, il crée un lien avec le reste de l’Afrique.

Le Sa’idi

Le sa’idi est l’expression de danse rurale la plus connu en occident .Ces danses viennent de la haute Egypte et créent un lien avec les danses de l’Egypte ancienne. Le costume type du sa’idi c’est la galabyia et la canne comme accessoire.

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